Les smarts buildings ou bâtiments intelligents gagnent du terrain auprès des acteurs de l’immobilier. Je vous propose d’en savoir plus.

Focus sur le salon mondial de l’immobilier

L’évènement s’est déroulé dans la ville de Cannes du 15 au 18 mars 2022. Le secteur du proptech des sociétés technologiques ont bénéficié d’une présentation plus poussée.

Le salon mondial de l’immobilier Mipim s’est attelé à mettre en avant les aspects technologiques rattachés à l’immobilier. L’objectif revient à atteindre le cœur du marché.

Actuellement, les investisseurs veulent en apprendre davantage sur la technologie et l’innovation.

Les spécificités des smarts buildings

Les bâtiments intelligents renferment des capteurs. Ces derniers recueillent des données précises.

Le but est le gain en confort et en efficacité. Les données portent sur le nombre de personnes, la consommation d’énergie.

Dans le salon, un espace est dédié aux sociétés technologiques. Des tableaux de bord sont disponibles.

Une tablette permet de repérer les paramètres d’un immeuble de bureaux. Ces repérages impliquent la température, l’humidité, la consommation d’énergie.

De son côté, l’occupant peut affiner les paramètres pour en savoir davantage sur un étage ou une salle.

Les initiatives présentes

La foncière Gecina dispose de nombreux bureaux dans des quartiers parisiens. Quelques immeubles sont pourvus d’un jumeau numérique.

Concrètement, il s’agit d’une maquette virtuelle. Elle recueille les données du bâtiment en temps réel.

Ainsi, l’expérience utilisateur, l’optimisation de la gestion des immeubles et tout ce qui traite de l’impact environnemental sont privilégiées.

Les dispositifs possibles

Il est possible de connaître en temps réel les salles libres ou occupées. C’est aussi le cas des places de parking, des places d’une open space.

Concrètement, cela facilite les réservations.

Les apports des smarts buildings

Le propriétaire peut s’inspirer des nouvelles technologies pour rendre l’immeuble beaucoup plus attrayant.  Il peut également réduire l’impact environnemental.

Quant au locataire, il peut s’enquérir des données. Cela lui offre plus d’options pour les projets de réaménagement de locaux.

Il peut aussi s’agir de déménagements opportuns. Le comptage de personnes présentes dans un bureau sert à économiser plus de places.

Le but est de mettre en place de nouveaux espaces. L’aspect économique n’est pas en reste.

En effet, le post-Covid a engendré des difficultés de retour des salariés au bureau. Il est nécessaire d’aménager et de mettre en place des espaces innovants.

Par ailleurs, il convient de cerner au mieux les besoins des utilisateurs pour une meilleure adaptation. Retrouvez plus d’infos ici.

Crédit Photo : builtworlds.com & boldbusiness.com

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