Le crowdfunding fait partie des sous-familles du financement participatif. Je vous propose de connaître les composants majeurs.

Quelques détails à relever

Initié aux Etats-Unis en 2010, le crowdfunding immobilier est présent en France dès 2011. L’investisseur œuvre sur des plateformes en ligne pour souscrire des prêts obligataires ou des titres.

Le but est de financer une opération immobilière. Les plateformes sont des conseillers en investissement participatif avec l’accord de l’AMF ou Autorité des marchés financiers.

C’est le cas d’Anavago, Wiseed, Lymo et Crowdfunding-Immo. Par ailleurs, les plateformes sont des intermédiaires en financement participatif comme Hevagon Crowdbuilding.

Le grand public peut s’adresser à Look & Fin qui opère en France et en Belgique.

Les différentes sortes de placement

Les options sont multiples. Il est possible de souscrire aux obligations d’un investissement initié par la plateforme. Pour sa part, elle investit dans une société spécialisée dans le projet de promotion.

Il est permis de souscrire à des actions tel un holding. Ce dernier investit dans la société du projet et repose sur le crowdfunding en capital ou crowdequity.

La troisième option consiste à investir via un contrat de prêt traditionnel. Quel que soit le mode d’investissement, la période d’engagement est déterminée à l’avance.

Il faut compter entre 12 à 24 mois. Néanmoins, des opérations en 6 ou 3 mois sont également possibles.

Le mode de rémunération disponible

En fait, le rendement servi est consécutif au risque lié à l’opération ou la durée d’immobilisation des fonds. Ainsi, la rémunération oscille entre 8 et 15 %.

Le taux de 10 % est souvent mis en avant et elle vaut pour l’ensemble des projets. S’il s’agit d’un contrat de prêt ou d’un prêt obligatoire, le remboursement a lieu en fin d’opération.

D’autres plateformes remboursent au cours de la durée de l’investissement. Dans le cadre d’un investissement en actions, l’investisseur récupère son apport et les plus-values à la date d’échéance prévue, en une seule opération.

Un pacte d’actionnaires prend en charge la sortie de l’investisseur ainsi que la récupération des fonds investis.

Les risques possibles

Le crowdfunding demeure risqué, à l’instar de tout placement offrant un rendement élevé. Il faut bien contrôler l’enregistrement de la plateforme à l’Orias.

De plus, les aléas des chantiers sont importants. Il faut inclure les risques techniques comme les sinistres, les incendies, entre autres.

En outre, certains lots peuvent mettre du temps pour trouver preneur. Il convient de bien lire la documentation fournie à travers la localisation du chantier et les données relatives au promoteur immobilier.

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Crédit Photo : selexium.com & convertio.co

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