Les achats de logements sont amenés à subir plusieurs révisions en raison de nombreux facteurs. Je vous confie les renseignements recueillis auprès de quelques réseaux d’agences immobilières.

Les informations récentes

Le prix de l’énergie atteint des montants vertigineux. De plus, les ventes connaissent une baisse.

Toutefois, l’ancien demeure en hausse. A Paris, les prix stagnent.

Par contre, la tendance haussière demeure sur le territoire national. Au cours des trois premiers mois de 2022, le prix au mètre carré a connu 3,7 % d’augmentation d’après Laforêt, 6 % enregistre le groupe Orpi et 8,2 % selon la FNA IM.

Ces informations impliquent à la fois les agences franchisées et les portails en ligne.

Les données géographiques

Pour la Fnaim, le Grand Ouest a connu une forte hausse et compte plus de 15 % en Bretagne, 11 % en Pays de la Loire. Toutefois, les prix du carburant et de l’énergie influent le marché soulignent Orpi et Laforêt.

Les acquéreurs sont devenus plus sensibles sur l’éloignement du logement comparativement aux modes de transport et au lieu de travail.

Le type de logement privilégié

Certains clients se décident pour un logement moins vaste pour économiser sur l’énergie. Par ailleurs, Laforêt note une demande davantage axée sur les appartements et les logements en région parisienne.

En période de Covid 19 et post-confinement, la forte demande en maison individuelle en zone périurbaine est devenue moindre. En effet, les souhaits de pièces supplémentaires et de jardin sont moins sollicités.

Le retour en centre-ville est désormais la tendance. Pour sa part, Laforêt cite l’accès beaucoup plus complexe pour les crédits immobiliers.

Les apports requis par les banques

Actuellement, les organismes bancaires exigent un apport personnel beaucoup plus conséquent. Une hausse de 80 % est constatée sur l’ensemble du territoire par rapport à 2021.

Désormais, il faut apporter en moyenne plus de 50 000 euros pour convaincre la banque. Le taux a connu 78 % de hausse en une année. Ainsi, l’apport personnel correspond à 20 % de coût global du projet, apport et crédit immobilier compris.

Des variations suivant les régions

Face à un coût de la vie élevé, les banques doivent demeurer prudentes. En région PACA, il faut 75 000 euros d’apport personnel pour un crédit immo soit 24 %.

En île de France, il faut 130 000 euros d’apport par crédit distribué. Ce montant est deux fois plus cher par rapport à 2020.

Nul ne sait à quel moment ces hausses vont se stabiliser après quelques années d’embellie et des taux d’intérêt bas. Retrouvez d’autres actus ici.

Crédit Photo : leprogres.fr & lesechos.fr

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